Quel vin boire avec un poulet rôti ?

Le poulet rôti: un choix classique de la gastronomie française ! Chaleureux, familial, rustique, vous le trouverez chez votre rôtisseur préféré du coin ou même le préparer vous-même histoire de mettre la main à la pâte.

Pour l’accompagner, un bon vin blanc vif reste la meilleure option.

 Coup d’oeil rapide sur notre séléction

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Le poulet rôti, son accord mets et vin

Le poulet rôti est une viande tendre. Le goût du poulet en lui-même est assez doux et neutre mais sa peau rôtie et croustillante est savoureuse. Des arômes salés,poivrés et épicés. 

Accompagner ce plat d’un vin blanc est un choix judicieux. En effet, les tons acides et fruités du vin donnent un peu de piment au plat et alors de quoi le mettre en valeur.

Les vins blancs de la Loire comme un Sancerre ou un Vouvray sont un bon choix. Le cépage de Riesling est aussi une combinaison intéressante.

Si vous préférez boire du rouge, optez pour un vin plutôt tannique, pour savoir relever le plat. Privilégiez les vins aux notes fleuries car ils s’associent plutôt bien avec le goût du poulet rôti. 

Un pinot noir ou un vin rouge de Chinon sont deux très bons élèments.

Pour résoudre cela, nous avons préparé 3 vins pour 3 situations. 

Un choix Déterminé

Pour un choix classique, respect des traditions, un vin que l’on peut appeler une valeur sûre. C’est une sélection de notre part, qui nous semble être la plus typique pour accompagner une tartiflette.. 

Un choix Décalé

Pour une envie plus surprenante, les plus curieux vont apprécier apporter de la nouveauté à leurs papilles. Une combinaison plus osée et originale. 

Un choix Déjanté

Enfin, pour ceux qui aiment l’aventure, une sélection spéciale, un vin qui détonne et étonne.

Plus d’informations sur le poulet rôti

Il a été rendu populaire grâce à Henri IV, qui, affamé, après un jour de pluie,  trouva dans sa cuisine une poule au pot, l’ancêtre de notre poulet dominical. Le plat prit alors son importance tant bien qu’il dit “ « Je veux qu’il n’y ait si pauvre paysan en mon royaume qu’il n’ait tous les dimanches sa poule au pot »  . 

Très vite la poule fut remplacée par le poulet. Au 17ème siècle, les techniques de conservation étaient  limitées, sans congélateur, ni réfrigérateur, la volaille devait impérativement être bouillie. 

Le poulet était donc plus pratique car étant naturellement plus maigre et plus tendre, sa chair peut directement être rôtie sans être bouillie au préalable.

Une dernière anecdote sympa pour la route:  les cuisines de Napoléon gardaient toujours un poulet au four pour en avoir toujours prêt à l’heure au cas où l’Empereur déciderait d’en manger.


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